Skip to main content

HCC – HC FM III 4-3

Quel match à suspense que celui qui vient de se dérouler ce soir à la patinoire régionale de Delémont. Courtételle recevait la seconde réserve du HC Franches-Montagne.

Il aurait fallu arriver tôt en début de match pour voir le premier quart d’heure des locaux, qui devait être flamboyant, puisque les 3 buts inscrits s’avérèrent décisifs. Mais n’allons pas trop vite en besogne.

Courtételle, renforcés par les joueurs émérites de la réserve « el cigarillo »  et le toujours fringuant Teuf, avaient opté pour la jeunesse en plaçant dans les buts le jeune petitpiaf, et pouvaient donc profiter de l’habituel rempart Jojo dans son attaque, où celui-ci se révéla très convainquant.

Après 10’22, les vadais menaient 3-0, par Teuf, Pives et Peanuts. Sans doute trop confiant, ils baissèrent dangereusement la garde, ce qui permit aux taignons de revenir au score avant la première pause. Il n’empêche, on sait de source sûre que le headcoach se serait exclamé à la  buvette « Depuis que je les dresse, j’ai jamais eu une équipe comme ça! ». La satisfaction semblait de mise.

Dans le deuxième tiers, après une entame correcte, les locaux se montraient de plus en plus brouillon, tirant régulièrement hors cadre, ce qui permettait aux gars de Saigne de développer des actions de plus en plus dangereuses. Même si le capitaine parvenait, à tromper le gardien adverse à la mi-match. Franches-Montagnes répliquait rapidement. Même avec un léger mieux avant la seconde pause, le score de 4-2 ne mettait pas Courtételle à l’abri.

Le dernier tiers confirmait le retour en force des taignons, et le but tombait après 5’19. A 4-3 et 15 minutes à jouer, la partie fut extrêment tendue jusqu’à la fin. Le jeune gardien vadais sortait quelques arrêts décisifs, et Courtételle parvenait à l’emporter.

Calendrier 2018-2019

La saison a repris, et notre équipe phare, qui milite en 3ème ligue, mérite votre soutien. La seconde équipe ne milite pas, mais elle organise également quelques matches. Retrouver leurs programmes sur le calendrier ici à droite, sur grand écran,

ou dans le menu HCC, 2018-2019

Le boucher du …. ra gusa (HCC2-Celtics 13-5)

Reprise hier soir pour ceux de la 2 qui avaient manqué le premier match. Et pas pour ceux qui ont aussi manqué le deuxième, malgré un casque tout neuf acheté le week end avant, me privant injustement d’un couvre chef dont j’avais besoin et …. bon, ok.

 

 

Un match de qualité dimanche soir avec quelques renforts comme Wurlitzer junior, un germano italien, une momie, un solide qui traîne en haut de la sorne normalement et un Hé, man, ça fait plaisir de te voir. L’ homme fort, rugueux, le Tiger Woods de la Busch, qui sait tenir en laisse ces loups du sud, il est pas venu. Il a une microfissure à un ongle, on devra sûrement lui changer le sabot.

En vrac, on a aussi vu:

  • Un moustachu avec un ratio vitesse de patinage/but marqué proche de l’infini.
  • Un babyliss, avec le même ratio.
  • Bob Magraine, qui s’est tout arraché la tonsure.
  • Un arbitre bien sympa, mais bon, faudra déboucher le syphon de la douche maintenant.
  • Une Maseratti qu’a ramené tout le public.
  • Un peu trop de vitesse en attaque, il faudra corriger ça. Ya que l’aile gauche de la première ligne qui sait temporiser.
  • Dawid boowie, qui a fait quelques passages rapides.
  • Un pourcentage d’engagement gagné de … non, ça, ça n’intéresse personne.

Pour les stats, les buteurs du soir sont:

  • triple  hat-trick de Boguey, Long-cou, Fils de.
  • 1 goal de Ex-p (un exploit personnel), Flock (un malentendu), J. Hey, man (une chute), et Agecanonix (un cadeau)
  • Une pénalité bien bien sous-estimée pour Vallon. Je me demande si il faudra pas inviter un arbitre pro, la prochaine fois.
  • Un capitaine qui pète les plombs.
  • Une étoile: pour toi, bête à corne de Châtillon, pour ton jeu de jambe très personnel, qui a surpris notre Mr. Proper de la panosse.
  • 5 partantes

J’espère que la prochaine fois, les SEOD joueront, avec eux on peut parler de sport.

Papy (et ses gamins) ont fait de la résistance!

C’est par une nuit étoilée et polaire que s’est tenue l’apthéose de la saison 2017-2018 pour les vaillants gaillards du HC Courtételle. Ils recevaient en effet Bösingen dans le cadre des quart de finales des play-off de 3ème ligue. Des play-offs qu’ils ont atteint avec la hargne, handicapés par un début de saison intéressant certes, mais guère enrichissant au niveau des points.

Bref, un sacré morceau que ce HC Bösingen, qui a viré en tête de l’autre groupe romand. Invaincu en championnat régulier et encore vainqueur de ce même HCC lors du dernier match de saison régulière.

D’entrée de jeu, les outres-sarins faisaient preuve d’une belle jouerie, ainsi que d’individualités de talent. Côté Sorne, le HCC, déjà pauvre en effectif, devait se passer de Rodge la côtine et Bibou le steak hâché, estropiés de leur précédente rencontre. Pour remplir les 2 lignes indispensable, on a du faire appel à la crème de la crème, j’ai nommé Trax et Boulou (loutre asphyxiée de son nom indien).

La rencontre fut de bout en bout très émotionnelle. Bösingen écrasait par moments les vadais, mais se montraient étonnamment peu efficace devant les buts. De son côté, ces sacs de Guéguelles se battaient comme des diables, et par instant, parvenait à mettre la pression côté adverse. Au premier thé, le score était toujours nul.

Avec moins de joueurs et des expériences de mi-match assez cuisante dans les 2 rencontres précédentes, le staff des supporters appréhendait la mi-match. Mais leur équipe favorite fut héroïque, et c’est donc avec une efficacité certaine que les locaux parvenait à ouvrir le score par Cervelas (sur assist néolithique de la tour de conrtrôle), d’un tir tendu de la bleue lors d’un moment d’euphorie. Galvanisé par cette réussite, Courtételle enfonçait le clou après une belle séquence devant le but fribourgeois par l’opportuniste Fabiou. On espérait en rester là, mais un joueur de Bösingen trouvait finalement le chemin des filets avant le second thé (ahaha, du thé).

Le 3ème tiers voyait Courtételle se vider de son énergie et les méchants monter en puissance. C’était sans compter avec le dernier rempart de Courtételle, qui multipliait les prouesses à mesure que les visiteurs se montraient plus dangereux. Les jeunes peanuts, et Charcuterie  se montraient particulièrement adroits dans leurs duels pour éloigner le danger, tandis que la locomotive Tony tentait de longs raids malheureux.

Mais à 10 minutes de la fin, Bésingen revenait au score, sur un but chanceux en plus. Mais contre toute attente, le temps réglementaire se finissait sans avoir départager les équipes.

[Petit interlude:L’arbitrage. Il était fantastique, du moins vu d’une distance respectable.]

Sur les 20 longues dernières minutes, on voyait la lucidité des locaux s’étioler. Mais Jojo tenait bon, et au moment où se prenait à espérer des penaltys, à la 79e minute, un Böse retrouvait ses doigts et logeait la rondelle de la lucarne locale.

Une superbe fin pour une saison qui est allé crescendo, dont tous les joueurs peuvent être fiers.

Bravo et à l’année prochaine!!!

 

HC Courtételle – CP Bassecourt 7-9

Ach damned! une année après la donne a changé et Bassecourt nous a battu 2x cette saison. Bloody cherry, toalla de toros. On ne pouvait pas garder l’article tel quel.

Il y avait à vrai dire d’autres titres ou chiffres à présenter dans ce match:

Courtételle – Bassecourt 15-9 (joueurs)

Courtételle – Mariel Potiron 7-8 ( l’équipe entière de basse Sorne a fait moins de points qu’un certain joueur ).

Autant de point de regret. La domination de Courtételle a été constante, d’insolente à diffuse, néanmoins, Bassecourt, selon un seul schéma on ne peut plus huilé, récupération Lucien Meury -passe au second poteau à Mariel-goal. Trop de naiveté, pas de chance, c’est rageant.

A souligner, un arbitrage impeccable, étincelant même parfois, par les cadors zébrés du groupe.

CP Bassecourt – HCC, 4-5, yes!

C’est une équipe d’apparat que présentait ce soir le club vadais pour ce match retour. Que de beaux étalons, la crinière gauffrée, attendaient de démontrer l’étendue de leurs capacités.

A vrai dire, le premier tiers ne donnait pas grand chose, au moins du point de vue arithmétique, puisque je n’y étais pas. Comme de juste, le score resta vierge.

Au milieu du match, le spectacle était d’une certaine manière désolant. Avec beaucoup de brio, les renards tournaient autour des coqs et la différence technique était évidente. Malheureusement, les visiteurs ne pouvaient aligner une constance nécessaire à la concrétisation de leur domination. Bien groupés en défense et profitant sans grande vitesse de quelques contres, Bassecourt ouvrait la marque. Devant le manque de réaction des gaillards du seod, Bassecourt se permettait de doubler la mise à 4 minutes du terme de la seconde période. Les quelques supporters guéguellois se morfondaient de chagrin. Pourtant, peu de temps après, le polonais, sur un parfait service du bûcheron, frappait un lancer du centre des oreilles qui trouait le filet local. On comprenait enfin que Courtételle pouvait, si seulement il voulait.

Le 3ème tiers fut épique. Gax balançait des relances puissantes avec une régularité de métronome, et quelques fines gachettes de Courtételle, tel Phasme ou Lan faisait étalage de leur technique, mais il manquait toujours la volonté de finir qui rendait toute tentative stérile. Au contraire, c’est un coq à la crinière bleue qui creusait le trou de ses dribbles amples. A 3-1, il était permis de douter.

C’est alors que le coach nouveau joueur se souvint de ce qu’il valait. Un  tir sec dans la lucarne depuis 10 mètres et à 3-2 l’espoir renait. Même la défense de Courtételle laissait encore passer un vieux loup blanc, la réplique vint du capitaine, en 2 fois. La hargne avait changé de camp, mais à 8 minutes de la fin, le temps pressait. D’autant plus qu’une punition totalement injustifiée du nouvel imberbe en camp d’attaque compliquait la donne.

Boulou le doyen, tout heureux d’avoir retrouvé une place en centre glace, décida de payer de sa personne. Il trouva le moyen de projeter un jeune coquelet contre sa personne dans la bande, ce qui rétablit la parité de joueurs sur glace. A 4-4, les guéguelles firent étalage de leur maitrise. C’est presque naturellement que le coucou, qui comme chacun sait est un sale profiteur de nid, alignait persque coup sur coup 2 tirs précis, et faire basculer l’avantage à 2 minutes de la fin. Parfait.

La fin fut toute tranquile. Le coq bleu eut bien un duel avec le portier hollandais, et la latte tinta à 19 secondes de la fin, mais le doute n’était plus permis, la victoire son camp avait choisi.

Une victoire somme toute méritée quoique longue à se dessiner pour les hommes des tunnels.

Le fléau du garage (HCC2-Garage 7-5)

Les vestiaires étaient loin d’être complets dimanche soir. Les teignons, habituellement nombreux, n’étaient descendus qu’à 8 dans le brouillard de la vallée. Comme, de notre côté, la déesse filante avait sabré dans l’effectif, un défenseur manquait à l’appel pour compléter notre seconde ligne.

La partie a commencé gentiment. Les teignons n’étaient pas spécialement rapides, et nous pas forcément très motivés. Garage n’en était pas moins bien organisés, toujours bien placés, et certains jeunes éléments possédaient les moyens de percer nos lignes pas très serrées.La première punition cueillait le vaillant barbu presque à froid, au sol, dans le coin. Malgré une petite domination territoriale, les garagistes parvenait sur un 5ème contre mené rapidement à augmenter leur avance. Sans grande révolte de l’équipe locale.

Heureusement, quand il n’y a guère d’espoir, Ragusa l’opportuniste claque un tir bien placé, 1-2. Boileau, pas dans son assiette jusque là, tente une percée couronnée de succès. Le vent tourne.

La seconde ligne est installée dans le camp d’attaque, le puck parvient à Christensen, qui, à la suédoise, tente un lancer appuyée de la bleue, cherchant la déviation. Las, le puck file droit dans le but,entre les jambes du jeunes portier Mendez. Les visiteurs semblent désabusé, les visages se ferment, sauf un petit arrière qui trouve amusant de nous faire partager tous ses états d’âme.

Gordon porte la  mise à 4-2 sur un cafouillage devant la cage. Le boucher, comme à son habitude, galvaude son couple d’occasion seul face au gardien. La partie n’est pas pliée, et malgré une pression constante dans le camp franc-montagnard, les vadais ne parviennent que rarement à percer la défense compacte adverse. Nocouille joue avec ses lacets, il s’embête un peu. La suite va le réveiller.

Un rebond sur le gardien parvient sur le foehneur, qui traîne toujours près des buts. Astucieusement, il s’arrange pour placer sa cuisse gauche sur le chemin du palet, renvoyant celui-ci dans le filet. L’arbitre, gratin de patates, n’y a vu que du feu, on respire.

La pause s’est fait attendre, ou plutot le taulier. Il a passé la toute petite rolba, un tout petit peu en retard, mais c’est pas grave, la glace était magnifique

dsc_0129

Curieusement, un coup de mou frappe alors l’équipe locale, et les midassiens font tomber 2 buts par des jeunes qui s’excitent pas mal. A 5-4, on en est à s’inquiéter. Le mûrier, de retour au bercail, devient fébrile. La défense tient vaille que vaille.

On ne sait toujours pas d’où il l’a capté, cette fois son gant semble en cause, mais ce diable de buveur de baby, renvoie une fois de plus le puck au fond. Avec autant d’attention que possible en restant non-intentionnel, bien sûr.Tel un vent chaud dans le vestiaire Incroyable, le fléau a encore frappé. Historique.

Quand le boucher dévie habilement un puck en déséquilibre le puck pour tromper finalement le pauvre gardien adverse, l’affaire est entendue. Belle petite victoire, la première depuis un certain temps.

Yeah!

Pour ce premier match à domicile, on a les boules. La peur d’être mous, amputés que nous sommes de nos éléments saignants, « the butcher » et laKa nette. Mais un espoir nait en enfilant nos vieilles casaques bleues, épaule rouge, bout des bras jaunes. On a pas baissé les bras, on a fait revenir des solides, des rugueux, des vieux de la vieille, « El carnicero » et Dany. Sans oublier un renfort de l’élite, Polak.

La Longiline, seulement renforcé par le chauffeur de la rolba locale, affirme d’entrée de jeu ses ambitions limitées. Elle bétonne en arrière, bien que toujours prête à lancer une contre-offensive par quelques passes courtes, simples et efficaces.

Nos artilleurs peinent à slalomer dans le slot plein d’adversaires. Il fallait toute la hargne de Puch pour claquer un puck à mi-hauteur, suivi par Boileau, après quelques lacets fort harmonieux dans la défense adverse. 2-0, toujours ça de pris.

Malheureusement, le manque de hâte des gens du haut déteint sur la bande locale, le jeu se ralentit et comme souvent dans ces cas là, la chance détourne ses yeux, fatalement Nicotine  voit son taux de réussite, qui était de 100% jusque là,tomber à 50% sur le premier tir astucieusement placé hors de sa portée, puis à 33% sur le puck suivant, qui lui file entre les jambes.

A 2-2, on en menait pas large. Il a fallu tout le talent racleur du paresseux pour oser tirer dans le dos du gardien adverse et redonner l’avantage aux guégelles. Suivi par un double éclair de Ragusa, qui dans le même shift, marquait coup sur coup pour porter le score à 5-2.

Petit à petit, Courtételle reprenait pied. Les relances millimétriques de Roland Bordeaux, la tendre complicité de Puch et Caterpillar, promettait le meilleur pour bientôt. En effet, après plusieurs dizaines d’occasion manquées, Trax mettait au fond sur reprise, quand à Teuf, il commençait à enfiler les goals comme des perles. Polak, tout en simplicité, faisait parler sa vitesse pour en planter 2 ou 3, « mais il est pas sûr que c’est lui ». Hein-hein, il y en a qui peuvent se le permettre. Seul ombre au tableau, les démarrages fougeux de Salsichonne échouait encore et encore.

La suite ne fut plus qu’une formalité et l’enthousiasme des locaux montait à la mesure de l’ennui visible des saucissons de la joue. On peut les comprendre, on a connu ça.

Score final, environ 12-5, avec le sélectionneur qui met le 10ème seulement pour commander les bières, soirée parfaite.

Nous remercions les montagnards, très beaux joueurs, qui n’hésitèrent pas à nous payer un coup après cet épuisant match.

dsc_0142

Il va déjà mieux.

Et de 2…, t’as fait de ton mieux

Défaites. Pour les vétérans du club. L’équipe se rendait samedi passé à Tramelan pour y rencontrer les Celtics. Avec un effectif idéal de 10 joueurs, dont 9 attaquant(e)s naturel(le)s, ainsi qu’un public inexistant, l’atmosphère n’était pas chaude.

Les 5 premières minutes ne se déroulèrent pas trop mal. Les Celtics, en tous cas samedi, présente une équipe assez disparate, mêlant jeunes loups et louveteaux maladroits, elles semblaient à portée de nos réservistes. Canette, de retour aux affaires, était parfaitement dans le tempo. Malheureusement, le temps passant, Les vikings parvenait de plus en plus souvent à alerter notre valeureux portier Jean Bouquetin, pourtant toujours sur ses gardes en territoire hostile. A contrario, les vaillants vadais peinait véritablement à entrer dans le camp d’attaque adverse.

Inévitablement, les celtics ouvrirent la marque sur un mauvais placement défensif. 1-0, puis 2-0, 3-0 sur un tir desespéré complètement décentré envoyé quasi depuis la ligne rouge de but. On était dans de beaux draps. Pourtant, un sursaut arriva par la canne d’Olaf Christensen. Récupérant dans le coin adverse, puis insistant vigoureusement pour parvenir à centre sur ce vieux renard de petit pain soleurois, qui, fidèle à sa légende, sauve l’honneur des guéguelles.

On sonnait le thé sur le score assez lourd de 5-1. Un certain remaniement dans les lignes jurassiennes permettait à un défenseur de cesser d’aligner les gaffes, et à un autre d’enfin s’exprimer. La pause était écourtée par l’ancêtre, et le match repris, avec Courtételle puissament stabilisé par les arrivée en défense du paresseux et du Viking Christensen.

Culotte large, qui se l’était coulé douce en arrière ( d’aucun disent qu’à ce moment du match, son score personnel était à -4), faisait jouer sa fraîcheur pour déborder son défenseur et tromper le jeunet en face. Malheureusement, les sudistes pilonnait la défense et parvenait souvent à lancer un jeune gars plein d’allant qui trompait régulièrement un bouquetin sonné. Le duo nouvellement formé par le retraité en vélomoteur présentait des une-deux prometteur, mais échouait à chaque fois devant le but.  A 8-2, ça sentait la fin de match laborieuse.

Quand les Celtics levèrent le pied, le bouvher put s’exprimer (en bien) et centrer sur Ka un gros slip qui doublait sa mise entre les jambes du gardiens. L’ancêtre pour sa part réussissait une reprise devant les buts comme il en avait l’habitude, et Calida faisait son coup du chapeau sur le coup de sifflet final. 8-5 score final, c’est pas si pire.

Non loin de là, l’équipe fanion subissait sa première défaite 6-3 au centre de loisirs avec un effectif minimal, et malgré une violence contenue jusqu’à la fin du son rugueux défenseur, Franz Dubé.

On a fait le debriefing ensemble, cela ne se reproduira plus.

Sauvez Willy!

Nous le savons tous, les océans se meurent, ne pouvant plus absorber les tonnes de déchets produit par l’humanité. Un exemple criant s’est encore déroulé sous nos yeux dimanche soir. Un gang de requins s’est vu étouffé par un banc de sac à poubelles…

Victoire! Pour le premier match de la saison, Courtételle l’a emporté contre le HC Tramelan 7-2(2-1, 1-0, 4-1).

hcc_hct_2016

L’équipe bénéficiait, il est vrai d’un renfort de luxe, en la personne de Crabounet (il va tellement vite qu’il est flou sur la photo), mais avait d’un autre côté à déplorer des absences de marques, tel le hobbyeur national et petit_corps_malade_sans_sa_barbe.

C’est d’ailleurs le grand rouquin qui ouvrait les hostilités très rapidement par un tir court et tendu après une petite valse dans le camp adverse. La défense tramelote a rapidement été mise au courant, il ne faudrait pas laisser le moindre espace au convalescent. Un autre poulain trouvé dans l’écurie à l’est de notre beau village  cet été faisait lui aussi parler la poudre et  le score était de 2-0 après 7 minutes. D’aucun voyait déjà poindre une belle saison, tant la domination locale semblait évidente. Malgré un soubresaut sudiste avant le premier thé, La frousse semblait inébranlable dans sa cage, et les guégelles sortait avec un avantage numérique faible, mais un ascendant psychologique certain.

Le 2ème tiers voyait les forces en présence s’équilibrer et le jeu devenir brouillon. Pas aidé non plus par les nombreux engagements aléatoires, à l’image de l’arbitrage. Mais enfin, la partie restait bon enfant, et comme l’irlandais en rajoutait un malgré les vociférations du coach adverse, tout allait bien.

Décidément, le calcito de l’intersaison a été particulièrement profitable, puisque un duo de nouveaux venus s’associait pour inscrire le 4-1, très beau but du frangin au Nobel, sur un assist parfait de la plus belle barbe de la ligue. ça va vite, c’est précis et ça fait plaisir à voir. Devant ce déballage des nouveaux, les vieux croutons se rebellent, Camembert décide de planter lui aussi, et après le hat trick de vous savez qui,  le vieux centre sans marche arrière relégué à flanc de glace loge ma foi joliment sa galette sur reprise directe. 7-2, score final et de belles promesses pour la suite de ce championnat.