Skip to main content

Le fléau du garage (HCC2-Garage 7-5)

Les vestiaires étaient loin d’être complets dimanche soir. Les teignons, habituellement nombreux, n’étaient descendus qu’à 8 dans le brouillard de la vallée. Comme, de notre côté, la déesse filante avait sabré dans l’effectif, un défenseur manquait à l’appel pour compléter notre seconde ligne.

La partie a commencé gentiment. Les teignons n’étaient pas spécialement rapides, et nous pas forcément très motivés. Garage n’en était pas moins bien organisés, toujours bien placés, et certains jeunes éléments possédaient les moyens de percer nos lignes pas très serrées.La première punition cueillait le vaillant barbu presque à froid, au sol, dans le coin. Malgré une petite domination territoriale, les garagistes parvenait sur un 5ème contre mené rapidement à augmenter leur avance. Sans grande révolte de l’équipe locale.

Heureusement, quand il n’y a guère d’espoir, Ragusa l’opportuniste claque un tir bien placé, 1-2. Boileau, pas dans son assiette jusque là, tente une percée couronnée de succès. Le vent tourne.

La seconde ligne est installée dans le camp d’attaque, le puck parvient à Christensen, qui, à la suédoise, tente un lancer appuyée de la bleue, cherchant la déviation. Las, le puck file droit dans le but,entre les jambes du jeunes portier Mendez. Les visiteurs semblent désabusé, les visages se ferment, sauf un petit arrière qui trouve amusant de nous faire partager tous ses états d’âme.

Gordon porte la  mise à 4-2 sur un cafouillage devant la cage. Le boucher, comme à son habitude, galvaude son couple d’occasion seul face au gardien. La partie n’est pas pliée, et malgré une pression constante dans le camp franc-montagnard, les vadais ne parviennent que rarement à percer la défense compacte adverse. Nocouille joue avec ses lacets, il s’embête un peu. La suite va le réveiller.

Un rebond sur le gardien parvient sur le foehneur, qui traîne toujours près des buts. Astucieusement, il s’arrange pour placer sa cuisse gauche sur le chemin du palet, renvoyant celui-ci dans le filet. L’arbitre, gratin de patates, n’y a vu que du feu, on respire.

La pause s’est fait attendre, ou plutot le taulier. Il a passé la toute petite rolba, un tout petit peu en retard, mais c’est pas grave, la glace était magnifique

dsc_0129

Curieusement, un coup de mou frappe alors l’équipe locale, et les midassiens font tomber 2 buts par des jeunes qui s’excitent pas mal. A 5-4, on en est à s’inquiéter. Le mûrier, de retour au bercail, devient fébrile. La défense tient vaille que vaille.

On ne sait toujours pas d’où il l’a capté, cette fois son gant semble en cause, mais ce diable de buveur de baby, renvoie une fois de plus le puck au fond. Avec autant d’attention que possible en restant non-intentionnel, bien sûr.Tel un vent chaud dans le vestiaire Incroyable, le fléau a encore frappé. Historique.

Quand le boucher dévie habilement un puck en déséquilibre le puck pour tromper finalement le pauvre gardien adverse, l’affaire est entendue. Belle petite victoire, la première depuis un certain temps.

Yeah!

Pour ce premier match à domicile, on a les boules. La peur d’être mous, amputés que nous sommes de nos éléments saignants, « the butcher » et laKa nette. Mais un espoir nait en enfilant nos vieilles casaques bleues, épaule rouge, bout des bras jaunes. On a pas baissé les bras, on a fait revenir des solides, des rugueux, des vieux de la vieille, « El carnicero » et Dany. Sans oublier un renfort de l’élite, Polak.

La Longiline, seulement renforcé par le chauffeur de la rolba locale, affirme d’entrée de jeu ses ambitions limitées. Elle bétonne en arrière, bien que toujours prête à lancer une contre-offensive par quelques passes courtes, simples et efficaces.

Nos artilleurs peinent à slalomer dans le slot plein d’adversaires. Il fallait toute la hargne de Puch pour claquer un puck à mi-hauteur, suivi par Boileau, après quelques lacets fort harmonieux dans la défense adverse. 2-0, toujours ça de pris.

Malheureusement, le manque de hâte des gens du haut déteint sur la bande locale, le jeu se ralentit et comme souvent dans ces cas là, la chance détourne ses yeux, fatalement Nicotine  voit son taux de réussite, qui était de 100% jusque là,tomber à 50% sur le premier tir astucieusement placé hors de sa portée, puis à 33% sur le puck suivant, qui lui file entre les jambes.

A 2-2, on en menait pas large. Il a fallu tout le talent racleur du paresseux pour oser tirer dans le dos du gardien adverse et redonner l’avantage aux guégelles. Suivi par un double éclair de Ragusa, qui dans le même shift, marquait coup sur coup pour porter le score à 5-2.

Petit à petit, Courtételle reprenait pied. Les relances millimétriques de Roland Bordeaux, la tendre complicité de Puch et Caterpillar, promettait le meilleur pour bientôt. En effet, après plusieurs dizaines d’occasion manquées, Trax mettait au fond sur reprise, quand à Teuf, il commençait à enfiler les goals comme des perles. Polak, tout en simplicité, faisait parler sa vitesse pour en planter 2 ou 3, « mais il est pas sûr que c’est lui ». Hein-hein, il y en a qui peuvent se le permettre. Seul ombre au tableau, les démarrages fougeux de Salsichonne échouait encore et encore.

La suite ne fut plus qu’une formalité et l’enthousiasme des locaux montait à la mesure de l’ennui visible des saucissons de la joue. On peut les comprendre, on a connu ça.

Score final, environ 12-5, avec le sélectionneur qui met le 10ème seulement pour commander les bières, soirée parfaite.

Nous remercions les montagnards, très beaux joueurs, qui n’hésitèrent pas à nous payer un coup après cet épuisant match.

dsc_0142

Il va déjà mieux.

Et de 2…, t’as fait de ton mieux

Défaites. Pour les vétérans du club. L’équipe se rendait samedi passé à Tramelan pour y rencontrer les Celtics. Avec un effectif idéal de 10 joueurs, dont 9 attaquant(e)s naturel(le)s, ainsi qu’un public inexistant, l’atmosphère n’était pas chaude.

Les 5 premières minutes ne se déroulèrent pas trop mal. Les Celtics, en tous cas samedi, présente une équipe assez disparate, mêlant jeunes loups et louveteaux maladroits, elles semblaient à portée de nos réservistes. Canette, de retour aux affaires, était parfaitement dans le tempo. Malheureusement, le temps passant, Les vikings parvenait de plus en plus souvent à alerter notre valeureux portier Jean Bouquetin, pourtant toujours sur ses gardes en territoire hostile. A contrario, les vaillants vadais peinait véritablement à entrer dans le camp d’attaque adverse.

Inévitablement, les celtics ouvrirent la marque sur un mauvais placement défensif. 1-0, puis 2-0, 3-0 sur un tir desespéré complètement décentré envoyé quasi depuis la ligne rouge de but. On était dans de beaux draps. Pourtant, un sursaut arriva par la canne d’Olaf Christensen. Récupérant dans le coin adverse, puis insistant vigoureusement pour parvenir à centre sur ce vieux renard de petit pain soleurois, qui, fidèle à sa légende, sauve l’honneur des guéguelles.

On sonnait le thé sur le score assez lourd de 5-1. Un certain remaniement dans les lignes jurassiennes permettait à un défenseur de cesser d’aligner les gaffes, et à un autre d’enfin s’exprimer. La pause était écourtée par l’ancêtre, et le match repris, avec Courtételle puissament stabilisé par les arrivée en défense du paresseux et du Viking Christensen.

Culotte large, qui se l’était coulé douce en arrière ( d’aucun disent qu’à ce moment du match, son score personnel était à -4), faisait jouer sa fraîcheur pour déborder son défenseur et tromper le jeunet en face. Malheureusement, les sudistes pilonnait la défense et parvenait souvent à lancer un jeune gars plein d’allant qui trompait régulièrement un bouquetin sonné. Le duo nouvellement formé par le retraité en vélomoteur présentait des une-deux prometteur, mais échouait à chaque fois devant le but.  A 8-2, ça sentait la fin de match laborieuse.

Quand les Celtics levèrent le pied, le bouvher put s’exprimer (en bien) et centrer sur Ka un gros slip qui doublait sa mise entre les jambes du gardiens. L’ancêtre pour sa part réussissait une reprise devant les buts comme il en avait l’habitude, et Calida faisait son coup du chapeau sur le coup de sifflet final. 8-5 score final, c’est pas si pire.

Non loin de là, l’équipe fanion subissait sa première défaite 6-3 au centre de loisirs avec un effectif minimal, et malgré une violence contenue jusqu’à la fin du son rugueux défenseur, Franz Dubé.

On a fait le debriefing ensemble, cela ne se reproduira plus.

Sauvez Willy!

Nous le savons tous, les océans se meurent, ne pouvant plus absorber les tonnes de déchets produit par l’humanité. Un exemple criant s’est encore déroulé sous nos yeux dimanche soir. Un gang de requins s’est vu étouffé par un banc de sac à poubelles…

Victoire! Pour le premier match de la saison, Courtételle l’a emporté contre le HC Tramelan 7-2(2-1, 1-0, 4-1).

hcc_hct_2016

L’équipe bénéficiait, il est vrai d’un renfort de luxe, en la personne de Crabounet (il va tellement vite qu’il est flou sur la photo), mais avait d’un autre côté à déplorer des absences de marques, tel le hobbyeur national et petit_corps_malade_sans_sa_barbe.

C’est d’ailleurs le grand rouquin qui ouvrait les hostilités très rapidement par un tir court et tendu après une petite valse dans le camp adverse. La défense tramelote a rapidement été mise au courant, il ne faudrait pas laisser le moindre espace au convalescent. Un autre poulain trouvé dans l’écurie à l’est de notre beau village  cet été faisait lui aussi parler la poudre et  le score était de 2-0 après 7 minutes. D’aucun voyait déjà poindre une belle saison, tant la domination locale semblait évidente. Malgré un soubresaut sudiste avant le premier thé, La frousse semblait inébranlable dans sa cage, et les guégelles sortait avec un avantage numérique faible, mais un ascendant psychologique certain.

Le 2ème tiers voyait les forces en présence s’équilibrer et le jeu devenir brouillon. Pas aidé non plus par les nombreux engagements aléatoires, à l’image de l’arbitrage. Mais enfin, la partie restait bon enfant, et comme l’irlandais en rajoutait un malgré les vociférations du coach adverse, tout allait bien.

Décidément, le calcito de l’intersaison a été particulièrement profitable, puisque un duo de nouveaux venus s’associait pour inscrire le 4-1, très beau but du frangin au Nobel, sur un assist parfait de la plus belle barbe de la ligue. ça va vite, c’est précis et ça fait plaisir à voir. Devant ce déballage des nouveaux, les vieux croutons se rebellent, Camembert décide de planter lui aussi, et après le hat trick de vous savez qui,  le vieux centre sans marche arrière relégué à flanc de glace loge ma foi joliment sa galette sur reprise directe. 7-2, score final et de belles promesses pour la suite de ce championnat.

 

Le Cornat en amour (HCC2 – La Courtine, 6-7 (2-2,4-5)

Ce jour, point de digressions discutables, des faits.

kepe

La courtine étant descendu à 7, nous leur avons généreusement prêté notre triplette d’étrangers. Dommage pour nous. De notre côté, 2 lignes classiques, renforcé par ce vieux Rodge de la terre sainte, le classique Franz « Labèz », et Sylvaner un transfuge d’un club ferme du saskatchewan. En sus, Knet jouerait l’élément libre pour décontenancer l’adversaire.

Une fois encore, l’équipe adverse présente un honnête niveau de jeu, autant par leurs joueurs natifs que nos mercenaires. Une pression de tous les instants est mise par les 2 Froussards, le jeu s’emballe, Flash réplique comme à son habitude d’entrée. Un puck vole en l’air au niveau des « oreilles », il retombe au 2ème poteau, le gars du Cornat, tel la grande faucheuse, d’une ample rotation de la hanche, claque le puck dans le but. 1-0.

Le jeu reprend. Pendant de longues minutes, Courtételle résiste aux ajoulots, se bat. Nicou, en fidèle pentecôtiste, balance ses jambes de droite et de gauche. Sur un cafouillage, après 43 renvois de la botte gauche, 36 parades du casque et un posé de patin sur le puck, il doit capituler. Sur un vulgaire cafouillage. Ya pas de justice.

Les vadais ne baissent pas les bras, la partie s’équilibre, les minutes passent. Même si à chaque fois, Les gars du haut sont  dangereux. Ils shootent à outrance, même quand la situation est désespérée. Finalement,La courtine double la mise. La fin du premier tiers-temps approche. Boileau redonne des couleurs à la déchetterie en réduisant l’écart, une jolie reprise au second poteau, une fois qu’il était monté. Le boucher a fait l’assist, ça lui fait 7 points cette saison, 1 but , 1 assit, 5 de suture. Je l’invente pas, il l’a constaté lui-même.

La pause arrive à point nommé. Juste le temps de menacer la buvette en cas de fermeture, et le jeu reprend.

Les guéguelles parviennent difficilement à redémarrer. K-net envoie dans toutes les lignes, relance, pour tenir. La machine la courtine est lancée, 3-2, 4-2, les « juillerats » semblent décrochés. Heureusement, les routiniers de la défense, Franz, Juju, Kanak et le paumé (une douzaine de match de 1ère ligue à eux seuls…) assurent, et castrent les prolifiques attaques adverses.

Flash tente alors ce qui apparait comme un baroud d’honneur (après plus de 40′ de jeu, sa cartouchière est vide depuis longtemps). Sur une passe tendue de Kep’ il reprend de justesse, tombe à genoux dans l’effort, continue en glissade et marque du manche. Magnifique. Un exploit. Déjà 2 assists un but en face de la halle des fêtes. Le 3ème larron de la ligne est admiratif, c’est bien tout ce qu’il fait depuis le début du match.

Cela ne dure pas. Le 5-3 tombe, suivi du 6ème. La Courtine est jeune et voltige tandis que Kanak, sec comme un coup de trique, met l’accent sur l’efficacité. Il n’y a guère que Ce jeunet de Rodge pour parvenir encore à accélérer.

kanak

Par la suite, Kèpè en remet un (4 points en un match!), mais l’affaire semble entendue. Le rythme a baissé. D’autant plus que la Courtine réplique. 7-4 à 5 minutes de la fin, il faut éviter la décullotée qui se profile. Le petit pain de Soleure justifie la confiance placée en lui et délivre son but habituel, facile. Suite à un renvoi sur un lancer de Johannis, il joue le fin renard de surface pour reprendre et tromper au second poteau un gardien adverse par ailleurs pas mauvais.

Le temps réglementaire est arrivé à son terme, et Courtételle, en mauvais perdant, réclame 5′ supplémentaire. Ce que s’empresse d’accepter l’Asperge, et il sait où il a le coeur… La courtine se laisse berner, pêchant par orgueil sans doute. Nicouille sent la vieille panosse toute mouillée qu’il a sur la tête le gratter sous les bras. Tant pis, il tiendra.

Rodge, après un contre de environ 5 kilomètres, parvient à modérer son allure et en plante un bon. 7-6. On va en rester là, la buvette attend.

 

HCC2- HC Delémont vétérans 7-4 (4-2, 1-0, 2-2)

C’est au terme d’une journée terne que se tenait le premier match de l’année pour la vieille garde du HCC. En effet, cette remarquable équipe avait fait usage de magie noire pour foutre HS la rolba 2 semaines plus tôt afin de permettre à son éclopé d’ingrat de chef mat de ne pas manquer un match de plus dans sa pitoyable saison. Merci les copains.

Ce qui devait être le match retour se trouvait donc en fait la première confrontation avec l’équipe réserviste de la capitale. L’atmosphère était particulièrement adaptée à une soirée devant la télé, le froid mordant. Quand une bourrasque venait de l’ouest, on pouvait reconnaître le bruit de la tétine achetée par D’agneau, qui fonctionne à plein régime ces dernier temps. Et quand la bise reprenait le dessus, on distinguait le crissement d’un doigt dans la courte barbe de Yoda, qui témoignait du questionnement de celui-ci à propos de l’opportunité d’avoir renoncé à affronter ces coéquipiers. Dans le ciel, les étoiles scintillaient comme autant de points d’interrogation sur l’absence de K-net, petit pain suisse allemand, et tant d’autres. Mais heureusement, la glace brillait de sérénité de pouvoir porter les chenilles illustres de Trax, les vieux pneus limés de MaxiPuch ainsi que les quatres roulettes du conducteur de la lovemobile.

20160115_172441

Le travail c’est la santé

Le match démarrait de bonne facture, le jeu était plaisant, les équipes construisait un semblant de fond de jeu et nos techniciens n’avait pas à rougir face aux delémontains, qui alignaient eux aussi des joueurs à l’illustre pedigree. Seule concession à la mode actuelle, on jouait un peu en slow motion…

Première surprise, un nouveau venu, le-frangin-à-Nathalie se mettait rapidement en évidence en fore-checkant avec insistance, une attitude rapidement récompensé par un but. La vélocité de Courtételle, associé à une solidité défensive certaine permettait à Courtételle de prendre l’ascendant. Gordon, comme à son habitude percutant en début de rencontre forçait le gardien en 2 fois. Un tout petit but suite à un cafouillage permettait à notre servant de messe PDC de laisser à ses co-habitants un semblant de dignité.

Mais l’artillerie lourde formée de nos emprunts à la première équipe se mettait en route. Franz, d’un long poignet placé, scellait le score de la première période, 4-2. Oui je sais il manque un but de Delémont, mais je m’en souviens absolument pas, allez savoir pourquoi…

Le deuxième tiers fut relativement arride du point de vue du tableau d’affichage, et très rassurant pour Courtételle. Un but de MaxiPuch, sur démarrage violent comme d’hab et poignet ma foi très propre (vous savez, pas du style « papillon » affectionné par le boucher du Cornat…).

Au troisième tiers, la tension monta. Un peu. Un certain fromager tenta plusieurs fois l’impossible, avec des ruses de sioux  ou des coups moins réglos, sans grand résultat.

Le numéro 3 de Delémont fut très chanceux, un puck dévié vers le toit qui rebondit dans le coin du but du servant de messe communiste, qui a eu quand même passablement de boulot, mais qui fut mal récompensé sur ce coup.

A part ça, un autre but du frangin-à-Nathalie, MAxiPuch qui enfile les buts comme des perles sur câble de téléphérique, les deux ailiers Seppi de Flasque qui manquent l’immanquable à de multiples reprises, la messe est dite.

A signaler une remarquable performance de Germain dans son nouveau rôle, qui a ma foi une certaine réussite.

A+