Skip to main content

Yeah!

Pour ce premier match à domicile, on a les boules. La peur d’être mous, amputés que nous sommes de nos éléments saignants, « the butcher » et laKa nette. Mais un espoir nait en enfilant nos vieilles casaques bleues, épaule rouge, bout des bras jaunes. On a pas baissé les bras, on a fait revenir des solides, des rugueux, des vieux de la vieille, « El carnicero » et Dany. Sans oublier un renfort de l’élite, Polak.

La Longiline, seulement renforcé par le chauffeur de la rolba locale, affirme d’entrée de jeu ses ambitions limitées. Elle bétonne en arrière, bien que toujours prête à lancer une contre-offensive par quelques passes courtes, simples et efficaces.

Nos artilleurs peinent à slalomer dans le slot plein d’adversaires. Il fallait toute la hargne de Puch pour claquer un puck à mi-hauteur, suivi par Boileau, après quelques lacets fort harmonieux dans la défense adverse. 2-0, toujours ça de pris.

Malheureusement, le manque de hâte des gens du haut déteint sur la bande locale, le jeu se ralentit et comme souvent dans ces cas là, la chance détourne ses yeux, fatalement Nicotine  voit son taux de réussite, qui était de 100% jusque là,tomber à 50% sur le premier tir astucieusement placé hors de sa portée, puis à 33% sur le puck suivant, qui lui file entre les jambes.

A 2-2, on en menait pas large. Il a fallu tout le talent racleur du paresseux pour oser tirer dans le dos du gardien adverse et redonner l’avantage aux guégelles. Suivi par un double éclair de Ragusa, qui dans le même shift, marquait coup sur coup pour porter le score à 5-2.

Petit à petit, Courtételle reprenait pied. Les relances millimétriques de Roland Bordeaux, la tendre complicité de Puch et Caterpillar, promettait le meilleur pour bientôt. En effet, après plusieurs dizaines d’occasion manquées, Trax mettait au fond sur reprise, quand à Teuf, il commençait à enfiler les goals comme des perles. Polak, tout en simplicité, faisait parler sa vitesse pour en planter 2 ou 3, « mais il est pas sûr que c’est lui ». Hein-hein, il y en a qui peuvent se le permettre. Seul ombre au tableau, les démarrages fougeux de Salsichonne échouait encore et encore.

La suite ne fut plus qu’une formalité et l’enthousiasme des locaux montait à la mesure de l’ennui visible des saucissons de la joue. On peut les comprendre, on a connu ça.

Score final, environ 12-5, avec le sélectionneur qui met le 10ème seulement pour commander les bières, soirée parfaite.

Nous remercions les montagnards, très beaux joueurs, qui n’hésitèrent pas à nous payer un coup après cet épuisant match.

dsc_0142

Il va déjà mieux.

Et de 2…, t’as fait de ton mieux

Défaites. Pour les vétérans du club. L’équipe se rendait samedi passé à Tramelan pour y rencontrer les Celtics. Avec un effectif idéal de 10 joueurs, dont 9 attaquant(e)s naturel(le)s, ainsi qu’un public inexistant, l’atmosphère n’était pas chaude.

Les 5 premières minutes ne se déroulèrent pas trop mal. Les Celtics, en tous cas samedi, présente une équipe assez disparate, mêlant jeunes loups et louveteaux maladroits, elles semblaient à portée de nos réservistes. Canette, de retour aux affaires, était parfaitement dans le tempo. Malheureusement, le temps passant, Les vikings parvenait de plus en plus souvent à alerter notre valeureux portier Jean Bouquetin, pourtant toujours sur ses gardes en territoire hostile. A contrario, les vaillants vadais peinait véritablement à entrer dans le camp d’attaque adverse.

Inévitablement, les celtics ouvrirent la marque sur un mauvais placement défensif. 1-0, puis 2-0, 3-0 sur un tir desespéré complètement décentré envoyé quasi depuis la ligne rouge de but. On était dans de beaux draps. Pourtant, un sursaut arriva par la canne d’Olaf Christensen. Récupérant dans le coin adverse, puis insistant vigoureusement pour parvenir à centre sur ce vieux renard de petit pain soleurois, qui, fidèle à sa légende, sauve l’honneur des guéguelles.

On sonnait le thé sur le score assez lourd de 5-1. Un certain remaniement dans les lignes jurassiennes permettait à un défenseur de cesser d’aligner les gaffes, et à un autre d’enfin s’exprimer. La pause était écourtée par l’ancêtre, et le match repris, avec Courtételle puissament stabilisé par les arrivée en défense du paresseux et du Viking Christensen.

Culotte large, qui se l’était coulé douce en arrière ( d’aucun disent qu’à ce moment du match, son score personnel était à -4), faisait jouer sa fraîcheur pour déborder son défenseur et tromper le jeunet en face. Malheureusement, les sudistes pilonnait la défense et parvenait souvent à lancer un jeune gars plein d’allant qui trompait régulièrement un bouquetin sonné. Le duo nouvellement formé par le retraité en vélomoteur présentait des une-deux prometteur, mais échouait à chaque fois devant le but.  A 8-2, ça sentait la fin de match laborieuse.

Quand les Celtics levèrent le pied, le bouvher put s’exprimer (en bien) et centrer sur Ka un gros slip qui doublait sa mise entre les jambes du gardiens. L’ancêtre pour sa part réussissait une reprise devant les buts comme il en avait l’habitude, et Calida faisait son coup du chapeau sur le coup de sifflet final. 8-5 score final, c’est pas si pire.

Non loin de là, l’équipe fanion subissait sa première défaite 6-3 au centre de loisirs avec un effectif minimal, et malgré une violence contenue jusqu’à la fin du son rugueux défenseur, Franz Dubé.

On a fait le debriefing ensemble, cela ne se reproduira plus.