Défaites. Pour les vétérans du club. L’équipe se rendait samedi passé à Tramelan pour y rencontrer les Celtics. Avec un effectif idéal de 10 joueurs, dont 9 attaquant(e)s naturel(le)s, ainsi qu’un public inexistant, l’atmosphère n’était pas chaude.

Les 5 premières minutes ne se déroulèrent pas trop mal. Les Celtics, en tous cas samedi, présente une équipe assez disparate, mêlant jeunes loups et louveteaux maladroits, elles semblaient à portée de nos réservistes. Canette, de retour aux affaires, était parfaitement dans le tempo. Malheureusement, le temps passant, Les vikings parvenait de plus en plus souvent à alerter notre valeureux portier Jean Bouquetin, pourtant toujours sur ses gardes en territoire hostile. A contrario, les vaillants vadais peinait véritablement à entrer dans le camp d’attaque adverse.

Inévitablement, les celtics ouvrirent la marque sur un mauvais placement défensif. 1-0, puis 2-0, 3-0 sur un tir desespéré complètement décentré envoyé quasi depuis la ligne rouge de but. On était dans de beaux draps. Pourtant, un sursaut arriva par la canne d’Olaf Christensen. Récupérant dans le coin adverse, puis insistant vigoureusement pour parvenir à centre sur ce vieux renard de petit pain soleurois, qui, fidèle à sa légende, sauve l’honneur des guéguelles.

On sonnait le thé sur le score assez lourd de 5-1. Un certain remaniement dans les lignes jurassiennes permettait à un défenseur de cesser d’aligner les gaffes, et à un autre d’enfin s’exprimer. La pause était écourtée par l’ancêtre, et le match repris, avec Courtételle puissament stabilisé par les arrivée en défense du paresseux et du Viking Christensen.

Culotte large, qui se l’était coulé douce en arrière ( d’aucun disent qu’à ce moment du match, son score personnel était à -4), faisait jouer sa fraîcheur pour déborder son défenseur et tromper le jeunet en face. Malheureusement, les sudistes pilonnait la défense et parvenait souvent à lancer un jeune gars plein d’allant qui trompait régulièrement un bouquetin sonné. Le duo nouvellement formé par le retraité en vélomoteur présentait des une-deux prometteur, mais échouait à chaque fois devant le but.  A 8-2, ça sentait la fin de match laborieuse.

Quand les Celtics levèrent le pied, le bouvher put s’exprimer (en bien) et centrer sur Ka un gros slip qui doublait sa mise entre les jambes du gardiens. L’ancêtre pour sa part réussissait une reprise devant les buts comme il en avait l’habitude, et Calida faisait son coup du chapeau sur le coup de sifflet final. 8-5 score final, c’est pas si pire.

Non loin de là, l’équipe fanion subissait sa première défaite 6-3 au centre de loisirs avec un effectif minimal, et malgré une violence contenue jusqu’à la fin du son rugueux défenseur, Franz Dubé.

On a fait le debriefing ensemble, cela ne se reproduira plus.