Soirée grand frisson dimanche à Delémont, où notre équipe de Guéguelles tentait d’accrocher le 5 « Win » vert de suite à leur talbeau de chasse.

La partie commençait plutôt bien, avec des locaux très entreprenants et très aggressif en fore-check, comme ils en ont pris l’habitude. Leurs actions étaient limpides et étouffait les visiteurs, à l’image du capitaine, très offensif depuis sa base arrière.

Mais, sans trouver la faille, les hommes de Koukou et JLD perdait peu à peu de leur entrain, les visiteurs commençaient à y croire, et peu à peu l’équilibre s’inversa. Et les pontiers trouvèrent la faille sur une action malheureuse, puis augmentèrent la douloureuse, pour finalement porter le score à 0-3 au premier thé. Gino le vaillant, encore atteint par un tir au casque qui dû lui secouer le moral, laissait par la même occasion sa place à Joel.

Le tiers médian ne vit pas de grand hockey, les neuchâtelois semblaient satisfait du score, et les vadais n’en pouvaient plus, à l’image de leur sortie de zone éteinte avant même d’être sortie du camp de défense. On pouvait craindre le pire, qui arrivait au pire moment, à 52 pauvres secondes de la fin du 2ème tiers. On pouvait penser les jeux faits, mais Rösti national, au terme d’une course de lévrier, parvenait enfin à tromper le portier martelais. On pouvait encore y croire!

Le dernier tiers fût d’antologie. Courtételle avait repris espoir, et l’habileté des cervelas, réglisse, forains et autres turlutes faisaient merveilles. La machine était lancée. Forain, justement, après plusieurs subtiles déviations, déclenchait son compteur, suivi du numéro 13 d’un boulet de canon à la lucarne du premier poteau. Le capitaine participait à la fête et la cage adverse était assaillie.

Finalement, après un tir repoussé, le forain, toujours le forain, ajustait la cage bien ouverte à la dernière seconde. Les pontalais étaient bien mal payés, pour leur déplacement tardif et quittaient la glace tête basse.

Comme à son habitude, Courtételle petu encore viser les play-offs, avec suffisamment peu de marge de maneuvre pour rendre la chose intéressante. Selon la fine analyse du coach:

« Il reste 3 matches, dont 2 gros, dont 1 facile! »