Skip to main content

Et de 2…, t’as fait de ton mieux

Défaites. Pour les vétérans du club. L’équipe se rendait samedi passé à Tramelan pour y rencontrer les Celtics. Avec un effectif idéal de 10 joueurs, dont 9 attaquant(e)s naturel(le)s, ainsi qu’un public inexistant, l’atmosphère n’était pas chaude.

Les 5 premières minutes ne se déroulèrent pas trop mal. Les Celtics, en tous cas samedi, présente une équipe assez disparate, mêlant jeunes loups et louveteaux maladroits, elles semblaient à portée de nos réservistes. Canette, de retour aux affaires, était parfaitement dans le tempo. Malheureusement, le temps passant, Les vikings parvenait de plus en plus souvent à alerter notre valeureux portier Jean Bouquetin, pourtant toujours sur ses gardes en territoire hostile. A contrario, les vaillants vadais peinait véritablement à entrer dans le camp d’attaque adverse.

Inévitablement, les celtics ouvrirent la marque sur un mauvais placement défensif. 1-0, puis 2-0, 3-0 sur un tir desespéré complètement décentré envoyé quasi depuis la ligne rouge de but. On était dans de beaux draps. Pourtant, un sursaut arriva par la canne d’Olaf Christensen. Récupérant dans le coin adverse, puis insistant vigoureusement pour parvenir à centre sur ce vieux renard de petit pain soleurois, qui, fidèle à sa légende, sauve l’honneur des guéguelles.

On sonnait le thé sur le score assez lourd de 5-1. Un certain remaniement dans les lignes jurassiennes permettait à un défenseur de cesser d’aligner les gaffes, et à un autre d’enfin s’exprimer. La pause était écourtée par l’ancêtre, et le match repris, avec Courtételle puissament stabilisé par les arrivée en défense du paresseux et du Viking Christensen.

Culotte large, qui se l’était coulé douce en arrière ( d’aucun disent qu’à ce moment du match, son score personnel était à -4), faisait jouer sa fraîcheur pour déborder son défenseur et tromper le jeunet en face. Malheureusement, les sudistes pilonnait la défense et parvenait souvent à lancer un jeune gars plein d’allant qui trompait régulièrement un bouquetin sonné. Le duo nouvellement formé par le retraité en vélomoteur présentait des une-deux prometteur, mais échouait à chaque fois devant le but.  A 8-2, ça sentait la fin de match laborieuse.

Quand les Celtics levèrent le pied, le bouvher put s’exprimer (en bien) et centrer sur Ka un gros slip qui doublait sa mise entre les jambes du gardiens. L’ancêtre pour sa part réussissait une reprise devant les buts comme il en avait l’habitude, et Calida faisait son coup du chapeau sur le coup de sifflet final. 8-5 score final, c’est pas si pire.

Non loin de là, l’équipe fanion subissait sa première défaite 6-3 au centre de loisirs avec un effectif minimal, et malgré une violence contenue jusqu’à la fin du son rugueux défenseur, Franz Dubé.

On a fait le debriefing ensemble, cela ne se reproduira plus.

Sauvez Willy!

Nous le savons tous, les océans se meurent, ne pouvant plus absorber les tonnes de déchets produit par l’humanité. Un exemple criant s’est encore déroulé sous nos yeux dimanche soir. Un gang de requins s’est vu étouffé par un banc de sac à poubelles…

Victoire! Pour le premier match de la saison, Courtételle l’a emporté contre le HC Tramelan 7-2(2-1, 1-0, 4-1).

hcc_hct_2016

L’équipe bénéficiait, il est vrai d’un renfort de luxe, en la personne de Crabounet (il va tellement vite qu’il est flou sur la photo), mais avait d’un autre côté à déplorer des absences de marques, tel le hobbyeur national et petit_corps_malade_sans_sa_barbe.

C’est d’ailleurs le grand rouquin qui ouvrait les hostilités très rapidement par un tir court et tendu après une petite valse dans le camp adverse. La défense tramelote a rapidement été mise au courant, il ne faudrait pas laisser le moindre espace au convalescent. Un autre poulain trouvé dans l’écurie à l’est de notre beau village  cet été faisait lui aussi parler la poudre et  le score était de 2-0 après 7 minutes. D’aucun voyait déjà poindre une belle saison, tant la domination locale semblait évidente. Malgré un soubresaut sudiste avant le premier thé, La frousse semblait inébranlable dans sa cage, et les guégelles sortait avec un avantage numérique faible, mais un ascendant psychologique certain.

Le 2ème tiers voyait les forces en présence s’équilibrer et le jeu devenir brouillon. Pas aidé non plus par les nombreux engagements aléatoires, à l’image de l’arbitrage. Mais enfin, la partie restait bon enfant, et comme l’irlandais en rajoutait un malgré les vociférations du coach adverse, tout allait bien.

Décidément, le calcito de l’intersaison a été particulièrement profitable, puisque un duo de nouveaux venus s’associait pour inscrire le 4-1, très beau but du frangin au Nobel, sur un assist parfait de la plus belle barbe de la ligue. ça va vite, c’est précis et ça fait plaisir à voir. Devant ce déballage des nouveaux, les vieux croutons se rebellent, Camembert décide de planter lui aussi, et après le hat trick de vous savez qui,  le vieux centre sans marche arrière relégué à flanc de glace loge ma foi joliment sa galette sur reprise directe. 7-2, score final et de belles promesses pour la suite de ce championnat.

 

Le Cornat en amour (HCC2 – La Courtine, 6-7 (2-2,4-5)

Ce jour, point de digressions discutables, des faits.

kepe

La courtine étant descendu à 7, nous leur avons généreusement prêté notre triplette d’étrangers. Dommage pour nous. De notre côté, 2 lignes classiques, renforcé par ce vieux Rodge de la terre sainte, le classique Franz « Labèz », et Sylvaner un transfuge d’un club ferme du saskatchewan. En sus, Knet jouerait l’élément libre pour décontenancer l’adversaire.

Une fois encore, l’équipe adverse présente un honnête niveau de jeu, autant par leurs joueurs natifs que nos mercenaires. Une pression de tous les instants est mise par les 2 Froussards, le jeu s’emballe, Flash réplique comme à son habitude d’entrée. Un puck vole en l’air au niveau des « oreilles », il retombe au 2ème poteau, le gars du Cornat, tel la grande faucheuse, d’une ample rotation de la hanche, claque le puck dans le but. 1-0.

Le jeu reprend. Pendant de longues minutes, Courtételle résiste aux ajoulots, se bat. Nicou, en fidèle pentecôtiste, balance ses jambes de droite et de gauche. Sur un cafouillage, après 43 renvois de la botte gauche, 36 parades du casque et un posé de patin sur le puck, il doit capituler. Sur un vulgaire cafouillage. Ya pas de justice.

Les vadais ne baissent pas les bras, la partie s’équilibre, les minutes passent. Même si à chaque fois, Les gars du haut sont  dangereux. Ils shootent à outrance, même quand la situation est désespérée. Finalement,La courtine double la mise. La fin du premier tiers-temps approche. Boileau redonne des couleurs à la déchetterie en réduisant l’écart, une jolie reprise au second poteau, une fois qu’il était monté. Le boucher a fait l’assist, ça lui fait 7 points cette saison, 1 but , 1 assit, 5 de suture. Je l’invente pas, il l’a constaté lui-même.

La pause arrive à point nommé. Juste le temps de menacer la buvette en cas de fermeture, et le jeu reprend.

Les guéguelles parviennent difficilement à redémarrer. K-net envoie dans toutes les lignes, relance, pour tenir. La machine la courtine est lancée, 3-2, 4-2, les « juillerats » semblent décrochés. Heureusement, les routiniers de la défense, Franz, Juju, Kanak et le paumé (une douzaine de match de 1ère ligue à eux seuls…) assurent, et castrent les prolifiques attaques adverses.

Flash tente alors ce qui apparait comme un baroud d’honneur (après plus de 40′ de jeu, sa cartouchière est vide depuis longtemps). Sur une passe tendue de Kep’ il reprend de justesse, tombe à genoux dans l’effort, continue en glissade et marque du manche. Magnifique. Un exploit. Déjà 2 assists un but en face de la halle des fêtes. Le 3ème larron de la ligne est admiratif, c’est bien tout ce qu’il fait depuis le début du match.

Cela ne dure pas. Le 5-3 tombe, suivi du 6ème. La Courtine est jeune et voltige tandis que Kanak, sec comme un coup de trique, met l’accent sur l’efficacité. Il n’y a guère que Ce jeunet de Rodge pour parvenir encore à accélérer.

kanak

Par la suite, Kèpè en remet un (4 points en un match!), mais l’affaire semble entendue. Le rythme a baissé. D’autant plus que la Courtine réplique. 7-4 à 5 minutes de la fin, il faut éviter la décullotée qui se profile. Le petit pain de Soleure justifie la confiance placée en lui et délivre son but habituel, facile. Suite à un renvoi sur un lancer de Johannis, il joue le fin renard de surface pour reprendre et tromper au second poteau un gardien adverse par ailleurs pas mauvais.

Le temps réglementaire est arrivé à son terme, et Courtételle, en mauvais perdant, réclame 5′ supplémentaire. Ce que s’empresse d’accepter l’Asperge, et il sait où il a le coeur… La courtine se laisse berner, pêchant par orgueil sans doute. Nicouille sent la vieille panosse toute mouillée qu’il a sur la tête le gratter sous les bras. Tant pis, il tiendra.

Rodge, après un contre de environ 5 kilomètres, parvient à modérer son allure et en plante un bon. 7-6. On va en rester là, la buvette attend.

 

HCC2- HC Delémont vétérans 7-4 (4-2, 1-0, 2-2)

C’est au terme d’une journée terne que se tenait le premier match de l’année pour la vieille garde du HCC. En effet, cette remarquable équipe avait fait usage de magie noire pour foutre HS la rolba 2 semaines plus tôt afin de permettre à son éclopé d’ingrat de chef mat de ne pas manquer un match de plus dans sa pitoyable saison. Merci les copains.

Ce qui devait être le match retour se trouvait donc en fait la première confrontation avec l’équipe réserviste de la capitale. L’atmosphère était particulièrement adaptée à une soirée devant la télé, le froid mordant. Quand une bourrasque venait de l’ouest, on pouvait reconnaître le bruit de la tétine achetée par D’agneau, qui fonctionne à plein régime ces dernier temps. Et quand la bise reprenait le dessus, on distinguait le crissement d’un doigt dans la courte barbe de Yoda, qui témoignait du questionnement de celui-ci à propos de l’opportunité d’avoir renoncé à affronter ces coéquipiers. Dans le ciel, les étoiles scintillaient comme autant de points d’interrogation sur l’absence de K-net, petit pain suisse allemand, et tant d’autres. Mais heureusement, la glace brillait de sérénité de pouvoir porter les chenilles illustres de Trax, les vieux pneus limés de MaxiPuch ainsi que les quatres roulettes du conducteur de la lovemobile.

20160115_172441

Le travail c’est la santé

Le match démarrait de bonne facture, le jeu était plaisant, les équipes construisait un semblant de fond de jeu et nos techniciens n’avait pas à rougir face aux delémontains, qui alignaient eux aussi des joueurs à l’illustre pedigree. Seule concession à la mode actuelle, on jouait un peu en slow motion…

Première surprise, un nouveau venu, le-frangin-à-Nathalie se mettait rapidement en évidence en fore-checkant avec insistance, une attitude rapidement récompensé par un but. La vélocité de Courtételle, associé à une solidité défensive certaine permettait à Courtételle de prendre l’ascendant. Gordon, comme à son habitude percutant en début de rencontre forçait le gardien en 2 fois. Un tout petit but suite à un cafouillage permettait à notre servant de messe PDC de laisser à ses co-habitants un semblant de dignité.

Mais l’artillerie lourde formée de nos emprunts à la première équipe se mettait en route. Franz, d’un long poignet placé, scellait le score de la première période, 4-2. Oui je sais il manque un but de Delémont, mais je m’en souviens absolument pas, allez savoir pourquoi…

Le deuxième tiers fut relativement arride du point de vue du tableau d’affichage, et très rassurant pour Courtételle. Un but de MaxiPuch, sur démarrage violent comme d’hab et poignet ma foi très propre (vous savez, pas du style « papillon » affectionné par le boucher du Cornat…).

Au troisième tiers, la tension monta. Un peu. Un certain fromager tenta plusieurs fois l’impossible, avec des ruses de sioux  ou des coups moins réglos, sans grand résultat.

Le numéro 3 de Delémont fut très chanceux, un puck dévié vers le toit qui rebondit dans le coin du but du servant de messe communiste, qui a eu quand même passablement de boulot, mais qui fut mal récompensé sur ce coup.

A part ça, un autre but du frangin-à-Nathalie, MAxiPuch qui enfile les buts comme des perles sur câble de téléphérique, les deux ailiers Seppi de Flasque qui manquent l’immanquable à de multiples reprises, la messe est dite.

A signaler une remarquable performance de Germain dans son nouveau rôle, qui a ma foi une certaine réussite.

A+

HCC- HC Tramelan: c’était du sorbet…

Le rendez-vous de ce mercredi s’annonçait incontournable pour la troupe à Caterpillar, le match à gagner pour recoller au peloton de tête et disputer des play-offs en fin de saison. Depuis un certain temps, Courtételle accroche ses adversaires, sans jamais parvenir à passer l’épaule, il est temps que cela cesse. Et tous les ingrédients sont réunis avec le retour en grâce du rouquin Ewan McChuck, Harry von Mouchtre et l’exhibisionniste notamment, du poids dans une équipe plutôt fluette en général.

Le match commence fort avec l’homme de terre sainte qui marque un but comme il en a l’habitude maintenant, il monte sur le côté et tire dans la cage en évitant soigneusement les membres du gardien. Ouverture du score bienvenue, inhabituelle. Cette fois, on veut y croire, mais la suite donne des sueurs froides. Une nouvelle fois, les vadais s’abaisse au niveau de leur adversaires, et c’est Tramelan qui est dangereux à de multiples reprises. Le barbu Boubicheron semble un peu à côté de ses pompes et l’autre barbu viking n’est pas encore réveillé. Heureusement que certains assurent, comme Tek, d’outre-rangier, impeccable de sûreté dans ce premier tiers. Alors que les spectateurs se frottent le ventre en croyant déguster une mousse avec un avantage comptable. Ces diables d’enruhmés égalisent d’un tir impeccable dans la toile d’araignée à 21 secondes de la sirène. Qu’à cela ne tienne, la chaleur de la buvette nous requinque.

requin1

Le deuxième tiers n’est pas rassurant non plus. On sent la fébrilité et le jeu gagne en animation ce qu’il perd en qualité, c’est un peu une partie de ping-pong par instant. Quelques pénalités mettent en exergue une qualité inconnue des Guéguelles, la rapidité à se mettre en box-play, sur la défensive. On passe par des moments très chaud où les sudistes entreprennent un assaut en régle de la cage vadaise. La sueur de la peur mouille tous les fronts, à part celui du coach, brillant de sérénité.

Ce soir le destin glisse sur la pelisse rêche des squales. D’une triangulation parfaite tout droit sorti du manuel, Roger Charmineau sert Romain Polakski pour le 2-1. Quel but mes amis.

Pour tenir le suspense, un Tramelot réussi chanceusement une reprise de demi-volée légèrement slicée qui finit une nouvelle fois dans la lucarne côté plateau. C’est sûrement le coup de sa vie et la seule façon de tromper Fross en grande forme comme à son habitude.

A 2-2, Courtételle doit tout recommencer. Fougère, dont les lianes s’agitaient au gré du vent jusqu’ici rentre franchement dans le match et le gras de ses adversaires. Le jeune Rouquin se lance dans tous les sens, finissant souvent à glace. Michel Polakger tente même un tir surpuissant dans le camp adverse, qui s’arrête de lui-même 3 mètres plus loin. Par moment, Courtételle semble maîtriser son sujet, sans parvenir à entrer dans les oreilles et se montrer dangereux.

Pendant ce temps, dans la cabine, il ne se passe rien.

requin2

Peu après la mi-match, Boulou accélère, il a du jus, c’est la première fois ce soir. Seul les jambières du gardien l’arrêtent, mais Igor polakov a bien suivi et c’est le 3-2. Le public prie pour en rester là. Tramelan a des sursauts et la fin du tiers est angoissante, malgré le réveil du sociétaire du moto-club. Papy Brossard doit se démener, sur un tir adverse sa latte sonne, sur une action confuse un Tramelot reprend au 2ème poteau, il a la cage vide, le portier effectue un ouateusève de toute beauté en plongeant et noie définitivement les espoirs des francophones du canton voisin. Le second thé arrive et Courtételle est toujours devant.

Au 3ème tiers,les requins édentés paraissent décidés à muscler le jeu et les charges sont limites. Là on se dit, c’est gagné. Le 4-2 récompense enfin un très bon match de l’ajoulot de service, un reprise joliment liftée à mi-hauteur, comon Ludik!

N’a-ce-soir-qu-un-pneu-crevé s’échauffe un peu, sans doute tendu par ces 4, 5 et 6ème points de sa carrière, tandis que le franc comtois plonge de plus belle, on sent l’équipe proche de l’exploit. Encore un très beau but, cette fois c’est Jerry le protagoniste, reprise directe, magistral.

cinqdeux

Pendant ce temps, à la table, on peine à suivre les buts.

Quand tout va bien, il faut tout tenter, John Kolzon l’a bien compris. Le puck noir dans la cage des poissons rouges, il vise un patin, rebond goal, la vie est belle, 6-2.

On finit par une triangulation toute soviétique entre Rodge Makarov et Polak Kroutov finit le festival en beauté. Trop beau. Ce dernier signe au passage une belle opération comptable en vue du titre très disputé de meilleur marqueur du club. A moins que le vieux remette les patins

Dans les vestiaires, on a aperçu un  boxer rose rappelant la belle époque. Tout s’explique.

HC Delémont-HCC: une soirée de fils de gérant d’autotamponneuse

Le ciel est clair et l’air un peu piquant, les gradins de la patinoire désertique. Baton fait son retour dans la cage alors que Fross est relégué en joueur et que Tracks fait le 13ème homme pour ce derby. Mais qu’à cela ne tienne, M.Landenenegeer lance le puck à 20:15 précise.

dc_crouton

il est tombé…

Delémont ne se cache pas et montre d’emblée un visage d’ogre. Les quelques très bons joueurs de la capitale mettent d’emblée une grosse pression dans notre camp.

Le fils du gérant d’autotamponneuse crucifie rapidement Berdoule à la suite d’une très belle action, suivi de peu par Membrez d’un tir en entrée de zone à première vue pas si dangereux. Notre goalie, frustré, demandera à replacer la cage après ce but. On a ses petites habitudes…

Alors que la pression demeure, La frosse par en contre d’un vif démarrage trompe le gardien adverse. Courtételle semble reprendre petit à petit ses marques et aux alentours de la 10ème minute c’est au tour de N’a-qu’une-roue de démarrer. Il déborde un Trissou (!) et va au but mais ne parvient pas à glisser son puck au fond, il reste à trainer à côté du gardien. Froos’ encore lui ne se fait pas prier et double la mise. Egalité. 2 minutes plus tard, C’est le vieux Boulou qui démarre et loge le puck dans la lucarne. 2-3 pour  nous à la pause, C’est pour le moins bien payé.

Au 2ème tiers, Delémont se calme. Les hommes de S. Nussbaumer ne font plus peur et leur jeu commence à présenter des déchets, et la troupe de JLD fait alors jeu égal, avec notamment le toujours vifs Rodge, le rugeux vendeur de pives et un très sûr Phasme.

Malheureusement, la réussite boude notre camp et Delémont voit son capital augmenter , surtout par ce traître d’éléphanteau volant. à 8 dixième de la fin du tiers, Boulou est séché alors qu’il partait au but. L’arbitre se fait prier mais finit par accorder un penalty légitime. Cela ne changera rien au score, 5-3 après 40 minutes, même si il serait difficile de départager les 2 équipes dans ce tiers.

Le 3ème tiers est animé, notre défense est solide, avec Fabiou qui  se montre aux avant-postes et Boubi très concentré cette fois-ci. Mais Delémont tient son os, la racaille continue de marquer et Courtételle se montre relativement démuni quand un cador adverse tel que Koulmey bichonne une montée. L’espoir est entretenu par Boulou une nouvelle fois, bien meilleur lancé que sur départ arrêté, puis finalement par le capitaine qui marque enfin, dans le but. A 7-5, 35 secondes de la fin, JLD tente son va-tout et sort son dernier rempart. En vain.

Avec 3 buts et 2 assist, le forain repart content. Nous moins.

dc_final

HCC- HC Corgémont: Papu

corg3

(Quand on voit ça, on aime le gris)

Par égard pour les 4 spectateurs qui assistent au coup d’envoi, les locaux démarrent en fanfare. Probablement dans le but de faire descendre plus vite la pression de ce score de parité, Le barbu décida de louper son dégagement, intercepté comme il se doit. Après 12 secondes, Courtételle pouvait commencer à remonter le score.

Le spécialiste en charcuterie se mit rapidement en évidence par une montée technique, malheureusement sans effet.

Après 4 minutes environ, montée de Corgémont sur l’aile droite, passe croisée au deuxième poteau, le Corgismondais a le but ouvert, 0-2.

corg 2

Le rythme se ralentit à vue d’oeil, Courtételle est mou, pas agressif pour 2 sous, et la jouerie adverse fait merveille. Avec une technique plutôt supérieur à la moyenne, leur jeu présente peu de déchet et chaque tir est cadré et dangereux. De multiples fois, un joueurs de Corgémont se retrouve en surnombre, Les arrières de Courtételle étant souvent pris dans le dos. A 3 minutes de la fin du tiers, parti seul contre Fross’, Corgémont triple la marque par un puck subtilement glissé sous le ventre du goalie.

Alors que l’on ne donnait pas cher de leur peau, une superbe action des joueurs vadais se construit. Dans le camp offensif, à la bleue, Rodge transmet à Bibou, un touche vers Boulou, qui frappe aussitôt. Lucarne, 1-3, bouf.

corg4

Le 2ème tiers: plus équilibré. Courtételle s’est apparemment remotivé et fais souvent jeu égal avec crogémont. Las, des arbitres pour le moins pointilleux leur laissent rarement latitude pour jouer à 5. Même si le power play Curgismodains est souvent bien posé, les Guéguelles résistent. Le vendeur de pive démontre une agressivité positive, que le duo de zèbre récompense largement. Séré se rachète et se fait remarquer. Capitaine déploie toute son envergure et tient la barque. Malheureusement pour les vadais, ils parviennent rarement à approcher suffisamment la cage adverse pour se créer de véritable occasion. A part un boulet de canon de F.T, rien à signaler.

Au deuxième thé, un rapide passage dans le vestiaire des notres nous surprend agréablement. On est pas décidé à lâche l’affaire, l’ambiance est chaud bouillant comme un thé au ruhm.

Peut-être trop. Le 4ème tombe rapidement, et on ne donne pas cher de Courtételle. Mais les joueurs ont de l’enthousiasme, et à l’arrachée, au terme d’une action houleuse, la brindille pousse le puck de 3 millimètres. 2-4. Et ce n’est pas fini. Polak est enfin récompensé de ses efforts et revient à la marque. 3-4, on y croit.

corg1

Encore plus quand Rodge reprend au 2ème poteau, il a le but vide, mais de travers, un peu petit. Enfin, la bonne hauteur, mais pas large. Bref, trop. Argl….

Soudain pris à la gorge, l’équipe sudiste renvoie de plus en plus. Comme elle peut. Dans la dernière minute, un puck en cloche cherche à lobber Le poilu blondin. Il prend son élan, s’élève, 1m30, 1m35, 1m90, 2m20, 2m78, il touche le puck, mais sa main est mal orientée. Superbe rebond vers un opportuniste, qui part seul au but et scelle le score à 3-5.

A noter que les arbitres se sont trompés au 1er tiers. ON ETAIT PAS 6!!!!!

 

HC Courrendlin – HCC

dimanche 15 novembre à 20 heures s’est déroulé le match de 3ème ligue entre Courtételle et Courrendlin. Le coach Trax et son assistant JLD disposait d’un effectif quasi complet pour cette rencontre à l’extérieur qui recelait son comptant de promesse.

Lire plus

Moutier vétéran – HCC2: Dany le blond

Dany_leBlond

C’est par un bel après-midi ensoleillé que l’équipe quelque  pénètre dans l’enceinte glacée de la patinoire prévotoise. Avec un effectif compact sélectionné avec soin, nos chances s’annoncent bonnes. D’autant plus qu’une recrue de dernière minute de la capitale, Doowy les bon toyaux,  est venue nous épauler.

Le match débute sur les meilleures auspices et un rythme soutenu, à tel point que l’arbitre du match à bien du mal à suivre le rythme, oculairement parlant. Comme à son habitude, Moutier fait tourner la rondelle parmi ses excellents techniciens, mais Courtételle en a sous le patin et soutient honorablement la comparaison. Un Kanak en toute grande forme tient la baraque, tandis que devant Brotsch le revenant ouvre la marque aux alentours de la 10 minute de jeu. Moutier, revanchard comme toujours ne tarde pas à réduire le score, et la tactique mise en place par le staff avant le match qui était de faire la course en tête est remis en question. Ne serait-il pas plus prudent d’en prendre 4 ou 5 afin d’endormir les artilleurs prévotois? Le thé est servi sur le score de 1-1.

Moutier ralenti un peu à la reprise, et Doowy en profite pour s’échapper et tromper le gardien de manière imparable. Mais Moutier réplique peu après par un poignet surpuissant qui avait valeur de slap au temps du président. Tout est à refaire. Le jeu se durcit car la fin du match approche, Moutier semble tout à coup intéressé par la victoire et la cage du gardien démocrate chrétien est beugnée plusieurs fois sur le poteau ainsi que la latte.

C’est alors qu’une action quelque peu brouillone devant les buts de Moutier, amenée par le sus-nommé petit pain soleurois titille l’intérêt du nombreux public. Brotsch tente sa chance, le puck rebondit sur Dany cheveux toujours sec qui trompe le gardien de Moutier d’un puissant re-leu-leu entre les jambes. Le banc vadais se lève comme un seul homme. Sacré Brenzalikaschiteufeletofer!

Il ne reste que quelques minutes à jouer que Courtételle avale sans se préoccuper d’adversaire qui deviennnent belliqueux.

Moutier, 17:30, 2852 spectateurs.

Victoire de Courtételle, 3-2

A noter, aucune action sanglante du boucher de la rue du Cornat.